Les travaux d’isolation constituent une solution permettant à la fois d’optimiser les dépenses et d’augmenter le niveau de confort dans une habitation. Les sources de déperdition de chaleur se situent au niveau du toit, des ouvertures, des murs et des sols. Selon plusieurs études, entre 30 et 40 % de déperditions énergétiques dans une maison trouvent leur origine au niveau des combles mal isolés. Si vous voulez améliorer la performance d’isolation de votre demeure, il est donc important de vous concentrer en priorité sur les combles, qu’ils soient aménagés ou perdus. Que faut-il savoir sur les avantages de tels travaux et la réglementation thermique en vigueur !

Les enjeux associés à l’isolation des combles

De nombreux ménages décident d’isoler leurs combles dans l’objectif de faire baisser le montant de leurs factures en énergie. Certaines personnes pensent à ce type de travaux lorsque l’hiver approche. En effet, durant la saison hivernale, la consommation énergétique augmente avec les besoins en chauffage. Or, faire des concessions sur l’usage des appareils de chauffage signifie se résigner à un confort minimal. La solution idéale : isoler les combles et économiser plus de 30 % de la facture en limitant le plus possible les déperditions de chaleur.

En plus des économies sur la facture et de l’amélioration du confort thermique dans la maison, l’isolation des combles est une action bénéfique pour l’environnement. Toute baisse de la consommation d’énergie implique une réduction de la quantité de gaz à effet de serre libéré dans l’atmosphère. En outre, une bonne isolation est considérée comme une solution pour éviter l’apparition de moisissures et de champignons. L’isolation thermique des combles s’accompagne d’une isolation phonique et empêche toute nuisance sonore à l’extérieur de perturber le calme à l’intérieur. Enfin, les travaux d’isolation de combles, sous certaines conditions, peuvent vous donner accès à quelques types d’aide, comme le crédit d’impôt, l’ANAH ou à l’éco-prêt à taux zéro.

Un bilan thermique est conseillé avant toute action de rénovation ayant comme objectif l’amélioration des performances énergétiques d’un bâtiment. En effet, ce type d’étude définira toutes les parties de la maison nécessitant des interventions.

Qu’en est-il de la réglementation thermique ?

Basée sur le référentiel du BBC ou Bâtiment à Basse Consommation, la réglementation thermique 2012 (RT 2012) définit quelques normes à respecter pour les bâtiments neufs et anciens à usage d’habitation. Le but étant de réduire la consommation énergétique. En ce qui concerne l’isolation des combles dans un bâtiment neuf, la RT 2012 impose une résistance thermique (R) minimum de 7 m² K/W. Avant 2013, l’objectif était à 5 ou 6 m² K/W, en fonction de la zone où l’habitation est située.

Pour les bâtiments déjà existants, l’isolation des combles est soumise à l’arrêté du 3 mai 2007. La réglementation fixe une résistance thermique minimale en fonction du type de combles (perdus ou aménagés). Les travaux de rénovation énergétique touchant des combles aménagés doivent permettre une résistance thermique minimale de 4 m² K/W. S’il s’agit de combles perdus, la résistance minimale à atteindre pour respecter les normes est de 4,5 m² K/W.

Grâce à l’intervention de professionnels qualifiés, vous pouvez aisément dépasser ces valeurs. Il est d’ailleurs essentiel de faire le nécessaire pour économiser le maximum d’énergie et avoir une facture avec un plus faible montant. D’ailleurs, pour accéder au crédit d’impôt, la valeur de la résistance thermique R doit être au moins de 6 m² K/W pour des combles aménagés. Une valeur de R estimée à 7 m² K/W minimum est attendue s’il s’agit de combles perdus.

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